L’AVOCAT ET L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
De nombreux articles de presse affirment que l’usage de l’IA va bouleverser l’exercice professionnel de l’avocat.
Peut-on réellement affirmer que le métier de l’avocat va disparaître en raison des progrès de l’IA ?
Il importe de rappeler que l’intelligence artificielle permet surtout d’accélérer les recherches.
Sans prompt adapté, l’IA est inefficace.
Pour bien prompter, il est nécessaire d’avoir une bonne culture juridique et de pouvoir poser la bonne question.
Verbaliser précisément une problématique de droit demande de l’expérience et de bonnes connaissances juridiques.
Les IA généralistes n’ont pas accès aux sources juridique fiables.
Nombre d’entre elles présentes des hallucinations et inventent notamment des décisions de justice.
Maître MIOSSEC utilise une intelligence artificielle réservée aux avocats pour soutenir sa réflexion et non pas la remplacer.
La difficulté n’est pas tant un mauvais usage par l’avocat que les mauvais usages par les clients.
En effet, non connaisseurs de la matière, les justiciables pourraient être impressionnés par le travail effectué par l’intelligence artificielle.
Malheureusement, un usage non maîtrisé fait plutôt perdre du temps à l’avocat et peut même majorer ses honoraires.
C’est pourquoi, Maître MIOSSEC demande à ses clients de limiter l’usage de l’IA, notamment dans les correspondances puisqu’elles ne reflètent plus alors la réalité du ressenti du client.
Ce ressenti est essentiel pour la stratégie à mener.
Maître MIOSSEC s’engage à utiliser le plus sérieusement possible l’intelligence artificielle et à se former régulièrement en la matière.
Les progrès scientifiques et technologiques restent un outil intéressant à ne pas écarter mais ils ne pourront jamais substituer l’avocat qui est, lui seul, en capacité de faire du sur-mesure, de s’adapter complètement à son client, surtout dans des contentieux très humains comme celui du droit des victimes et du droit de la famille.
